Présentation de l'AAPPMA PDF Imprimer Envoyer

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Historique :

Le 23 juin 1927, un groupe de pêcheurs pratiquant sur la Loise et la Charpassonne aux environs de Panissières forment la Gaule Panissièroise. Cette association ne perdurera pas.

En 1954, des pêcheurs Panissièrois décident de reconstituer une association. Ils contactent alors quelques associations de pêche agréées locales, puis deviennent section de la Gaule Chazelloise jusqu’en 2004.

Le 23 mai 2004, cette section devient officiellement AAPPMA, sous le nom de « La Truite des Montagnes du Matin ». Elle fonde son siège à Panissières.

En 2009, l’association crée une école de pêche proposant aux jeunes l’apprentissage de la pratique de la pêche à la truite et la découverte de l’écosystème rivière.

Situation géographique :

Les parcours de pêche de l’association s’étendent  sur les communes de Panissières, Essertines-en-Donzy, Cottance, Montchal, Ste-Agathe-en-Donzy, St-Barthélémy-Lestra et St-Martin-Lestra.

Réseau hydrographique, patrimoine piscicole et enjeux :

Le réseau hydrographique se situe sur le bassin versant de la Loise. Ce bassin versant, situé sur les contreforts des Monts du lyonnais, présente un relief de collines et vallons ou se succèdent prairies naturelles, bois de feuillus et plantations de résineux. Les têtes de bassins conservent quelques belles zones humides de fonds de vallées.

Le Fontbonne

Ce réseau se compose essentiellement des rivières Loise, Charpassonne et de leurs affluents (Doise, Ruisseau de Vernailles, Ruisseau des Granges, Ruisseau du Moulin Piquet, Ruisseau de Fontbonne, Carrat, Ruisseau de Panissières,…).

 

Le Moulin Piquet

Tous ces cours d’eau se situent en 1ère catégorie piscicole et présentent des largeurs assez modestes comprises entre 3 et 6 mètres pour la Loise et la Charpassonne, inférieures à 3 mètres pour les affluents.

Si la Loise et la Doise connaissent une tendance à l’ensablement, ces cours d’eau se caractérisent généralement par une granulométrie grossière et une végétation rivulaire dense qui génèrent une mosaïque d’abris propice au développement de la truite fario et de ses espèces d’accompagnement (vairon, goujon, loche franche).

L’ensemble du réseau est favorable à la reproduction de la truite fario et les têtes de bassin constituent de véritables nurseries pour cette espèce, comme l’ont démontré les nombreuses pêches électriques d’inventaires réalisées par la fédération de pêche et l’ONEMA depuis une dizaine d’années.

Les étiages naturels sévères constituent le principal facteur limitant le développement des espèces piscicoles. Le suivi post sécheresse réalisé par la fédération de pêche après 2003 a montré toutefois une rapide reconstitution des stocks de poissons sur les tronçons exempts d’obstacle à la migration piscicole.

A noter enfin que plusieurs affluents hébergent encore l’espèce écrevisse à pattes blanches, crustacé témoin d’une qualité d’eau et d’habitat remarquable, dont le statut d’espèce protégée au niveau européen constitue un atout pour la préservation de ces cours d’eau.